Toronto hop 2

A review of visits of galleries in Toronto this summer. 

Un compte-rendu de visites de galeries à Toronto cet été.

 

Christopher Cutts Gallery : Summer Group Show

Gerald Bear, Matthew Carver, Eldon Garnet, Michel Goulet, Dana Holst, Max Johnston, Ron Martin, Ray Mead, Louise Robert, Andrew Rucklidge, Daisuke Takeya, Harold Town

21 Morrow Avenue, Toronto,  July 12 to August 1 / du 12 juillet au 1er août

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Andrew Rucklidge, 3 studies for portraits (detail) 2014 oil on panel / huile sur bois

It is already over! Christopher Cutts gallery will be closed for vacations for the entire month of August, but just before they did, I could check their summer group show. The gallery mostly represents well-established and renowned artists and manage a few estates. Their group shows always give the chance to discover, or rediscover some special treasures. Between the stunning garden table by Michel Goulet placed outside at the entrance of the gallery and works by Louise Robert, Matthew Carver or Daisuke Tekaya, one could discover for example some surprising portraits by Andrew Rucklidge. Over a flashy blue background has been probably painted a face, but its paint has been wiped, defaced before it could dry. We can feel here a refreshing Bacon influence. The work of Andrew Rucklidge mostly turns around landscape, influenced by a Turner who would have met with surrealists or expressionists. Here you have an unexpected little group of paintings, giving a new perspective on his practice. On the opposite wall from these three portraits there is a mysterious toile by Ray Mead from the 80’s, a large abstract, darkly coloured with touches of primary colors spots.

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Ron Martin, To Foil Oils White Aggregates, 1996 oil and sand on canvas / huile et sable sur toile

 

 

Finally, in the smaller room of the gallery radiate two small paintings by Ron Martin. The first shows a black oily sun on a bed of sand, kin of a miniature of a Japanese garden, and the second shows the image of a sculpted female body with, instead of the head, a compass rose, somewhat classical marquetry. Both works soaks in mysticism of another era, having the spirituality and the sobriety of the Enlightenment. This exhibition gives a good idea of what can be found in the large stock room of Christopher Cutts gallery, all periods and all styles taken together. A high-profile exhibition offering some true surprises.

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Ray Mead, June, 1986 acrylic on canvas / acrylique sur toile

C’est déjà terminé! La galerie Christopher Cutts sera fermée pour les vacances tout le mois d’août, mais juste avant j’ai eu la chance d’attraper au vol leur brève exposition estivale de groupe. La galerie représente principalement des artistes de renoms, bien établis et gère également quelques successions. Leurs expositions de groupe recèlent donc toujours quelques trésors. Entre l’étonnante table de jardin de Michel Goulet, présentée à l’extérieur devant l’entrée de la galerie et autres travaux de Louise Robert, Matthew Carver et Daisuke Tekaya on découvre par exemple de surprenants portraits d’Andrew Rucklidge. Sur un fond bleu pétaradant, un visage a probablement été peint mais il a été essuyé, défiguré avant que la peinture n’ait eu le temps de sécher. On y sent une rafraichissante influence de Bacon. Le travail de Rucklidge est surtout paysagé, influencé par un Turner qui aurait rencontré les surréalistes ou les expressionnistes. Voilà donc un petit corpus qui offre une nouvelle perspective à sa pratique. Le trio de portraits fait face à un mystérieux tableau de Ray Mead datant des années 80, large abstraction sombrement colorée avec quelques éclats de couleurs primaires.

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Ron Martin, To Foil Oils, 1996 oil on canvas / huile sur toile

 

 

Enfin dans la plus petite salle rayonnent deux petits formats de Ron Martin. Un soleil noir d’huile sur un fond de sable, véritable petit jardin japonais sur toile; et sur la deuxième peinture l’image d’un corps féminin sculpté dont la tête aurait été remplacée par une rose des vents, une marqueterie classique. Les deux œuvres sont empreintes de mysticisme d’un autre temps, la spiritualité et la sobriété des Lumières. Une exposition à l’image des fonds que propose la galerie Christopher Cutts: toutes époques et tous styles confondus. Une exposition de haute tenue incluant de réelles surprises.

 

 

MKG127 : Record Shop

Sonny Assou, Deanna Bowen, Bill Burns, Dave Dyment, Roula Partheniou, Geoffrey Pugen, Marla Hlady, Christof Migone, Jacob Robert Whibley, Michael Dumontier, Suzie Smith, Instant Coffee, Jeffery & Humphrey, Laura Kikauka, Eleanor King

1445 Dundas Street West, Toronto.   until August 11 / jusqu’au 11 août

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Roula Partheniou, record (12 inches) record (7 inches), acrylic on MDF / acrylique sur MDF

Michael Kline had the excellent idea to invite a large group of artists to present works around the vinyl record, the legendary and popular again LP. From a bit irreverent and schoolish humour to refined concepts, this exhibition shows a large spectrum of possibilities. Laura Kikauka did something we could all imagine doing on a rainy evening at the cottage, but she deepened the notion. More than just drawing a moustache on the face of the pop star she glues some real objects, converting the message the record covers transmitted. Hair (the song) with a big pair of scissors might be now understood as Haircut.

Michael Dumontier went to a more serious thinking, he reflected about the shape of the record, a shape explored as far as in Ancient Greek arts, the Discobole. It looks like the arm of a record player (or what suggests it here) drawn this circle, this record, directly on the wall. We then have here the opposite of the reality. The arm of the record player usually makes audible what is printed on the record when now the arm of the record player prints the record.

Roula Partheniou offers reproductions of LPs in a material that cannot make them useable as expected. Circles made of MDF painted in black with a white circle in the middle, the wall: replica of the label we would see on the record. And finally the black dot right in the middle of all this: the hole to insert the LP on the turntable. Once again in this sober and pure work, the wall is employed. The artist also reproduces the milk crate, this plastic box in which we all eventually have stored our LPs. Also made of MDF painted in shiny colours, the milk crate and the record covers are a poetic and digest imitation of (non) useful objects.

A large number of artworks can be seen at the gallery, some of them being at a surprisingly low price. We also can hear some playlists made by artists who acted as DJ for a day. It is possible to hear those tracks on Soundcloud. Be aware: it may not sound as your average TOP40!

Summer it is, and MKG127 gallery presents a cool and chill show. Go there for a good moment of leisure and find yourself smiling.

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Laura Kikauka, modified LPs (detail) 2009-2018

Michael Kline a eu l’excellente idée d’inviter plusieurs artistes pour une exposition tournant (sans jeu de mots) autour du disque vinyle, le légendaire et à nouveau populaire microsillon. De l’humour un peu potache et irrévérencieux jusqu’au concept raffiné, les œuvres offrent tout un kaléidoscope de possibilités. Laura Kikauka s’est amusée à faire ce qu’on fait parfois lors de longues soirées de pluie au chalet, mais pousse le concept plus loin. Plutôt que de simplement ajouter une moustache sur la photo de la vedette, elle y va de véritable collage d’objets, déviant ainsi le message original de la pochette d’album. Hair avec une immense paire de ciseaux ne devient-il pas hair-cut?

Plus profonde sera la réflexion de Michael Dumontier qui s’est attardé à la forme du disque, forme célébrée depuis la Grèce antique, le discobole. Un disque est donc dessiné directement sur le mur, en apparence par le bras du tourne-disque qui y est présenté. On a donc ici le contraire de la réalité : le bras de la table tournante rend audible ce qui est imprimé sur le disque devient la branche qui imprime le disque lui-même.

Roula Partheniou propose des reproductions de microsillons dans un matériaux qui ne peut convenir à l’usage attendu. Des cercles de MDF peints en noir, avec au centre un cercle blanc, le mur en fait, réplique de l’étiquette et enfin, le point noir, tout au centre, faisant office du trou par lequel on insérera le disque sur la table tournante. Encore une fois, le mur est mis à profit dans ce travail sobre et pur. L’artiste a aussi reproduit la boîte de lait, cette boite de plastique dans lequel nous avons tous un jour ou l’autre rangé nos microsillons. En MDF de couleurs vives cette fois, la boîte et les pochettes sont une reproduction poétique et abrégée d’objets à (non)usage quotidien.

Il y a dans la galerie toute une série d’objets, certains à des prix bas comme on en voit très peu en galerie. On peut y entendre des playlists réalisées par des artistes faisant les DJ d’un jour. Il est également possible d’écouter ces mixes sur Soundcloud. Attention, ça ne sonne pas tout à fait comme le TOP40!

C’est l’été, et la galerie MKG127 nous offre une exposition toute en fraîcheur. On s’y rend donc pour y passer un agréable moment de détente et pour sourire un peu.

 

 

Angell Gallery : Today’s Paper

Kim Kennedy Austin, Ted Barker, Rebecca Chaperon, Steve Driscoll, Spencer Hatch, Chris Ironside, Tristram Landsdowne, Sarah Letovsky, Gavin Lynch, Colleen McCarten, Jason McLean, Luke Painter, Ryan Quast, Andrew Salgado

1444 Dupont Street, Unit 15, Toronto   until August 25 / jusqu’au 25 août

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Colleen McCarten, Continous line with horizontal and vertical corner drop, 2017 thread on watercolor paper / fil sur papier aquarelle

Under the artistic direction of Bill Clarke, Angell Gallery presents a group of artworks on paper. Of course there are many drawings and a few watercolours. An artist, in no need of an introduction, Steve Driscoll, surprises us with some landscapes in black and white, made with ink and graphite, far away from his usual highly colourful and shiny paintings. Two watercolours by Tristram Landsdowne prove the tangent he took in his work a few years ago and shows architectural lines and volumes. The perspective is biased, it distorts lines and compositions and blurs the vanishing point. However, what is most noticeable in this corpus of artworks and artists might be the very meticulous work of Ted Barker and Colleen McCarten.

Ted Barker lives and works in Winnipeg, he offers here some graphite drawings that need to be observed very closely to make sure they are not photographs. In quite small sizes, these drawings display drapes, textures without showing the character inhabiting them. Even more surprising, all these drawings end cleanly, mildly without contour, obstruction or framing line of any sort. Such technical virtuosity stuns, we find ourselves staring at the stones of the paved ground, the moiré of the background, wondering if there is not a trick, maybe some collage, but no, everything has been drawn. Barker’s work might be considered a bit academic, mostly for the themes he explores, but its beauty amazes.

Too often, artwork made of fabrics or threads are more or less successful because artists may not realize how the perfect techniques of weaving, sewing or embroidery need many years of experimentation and hard work. But Colleen McCarten has excellent skills in couture, she actually did fashion school before taking professional arts and she blends those two worlds quite brilliantly. Her practice is all about thread and fibre. Abstract and geometrical as op art can be, her drawings, here embroidery, are simply phenomenal. The line (yes there is only one) is pure, continuous and smooth; the gradation of the movements of the diagonals is well balanced and fair. These masterful artworks in small dimensions probably are the finest of this exhibition.

Since Bill Clarke associated with Angell Gallery, we can see on Dupont Street more and more interesting exhibitions. He knows how to bring together well-established artists with young ones, opposite techniques and styles. He does not hesitate to show Canadian and international artists. The spacious new venue of Angell Gallery is perfect to show this type of projects and it may be a good idea to visit frequently in order to get the pulse of today’s arts.

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Ted Barker, Dress 1, 2017 graphite on paper / graphite sur papier

Sous la direction artistique de Bill Clarke on présente à la Galerie Angell un collectif d’œuvres sur papier. Bien entendu il y a beaucoup de dessins et quelques aquarelles. Un artiste qui n’a absolument pas besoin de présentation, Steven Driscoll, nous surprend agréablement avec quelques paysages en noir et blanc à l’encre et au graphite, assez différent de son travail habituel très coloré et glacé. Deux aquarelles de Tristram Landsdowne confirment la tangente qu’il a prise il y a maintenant quelques années, et nous donne à voir des lignes et des volumes architecturaux. La perspective est biaisée, distordant les lignes et la composition et rendant le point de fuite confus. Toutefois, ce qui retiendra surtout l’attention dans ce groupe d’œuvres et d’artistes sont les œuvres très minutieuses de Ted Barker et de Colleen McCarten.

Ted Barker vit et travaille à Winnipeg, il présente ici quelques dessins au graphite qu’il faut regarder très attentivement pour se convaincre que ce ne sont pas des photos. De très petit format, ces dessins montrent des drapés, des textures sans les personnages qui les habitent. Fait encore plus surprenant, tous ces dessins se terminent proprement et sobrement sans contours ni barrière, sans encadré. Étourdissant de virtuosité technique, on se prend à examiner les pierres du sol dallé, le fond moiré, on se demande s’il n’y a pas un truc, peut-être un collage mais non, tout y est dessiné. Un travail certes un peu académique, surtout par ses sujets, mais dont la beauté impressionne.

Trop souvent les œuvres fabriquées avec du tissu et des fils sont plus ou moins réussies parce que les artistes ne comprennent pas combien la perfection des techniques de tissage, de broderie et de couture demande des années d’expérience et de travail. Mais Colleen McCarten a une excellente technique de couture, elle a d’ailleurs étudié en mode avant de faire sa formation professionnelle en art et elle combine avec brio ces deux mondes. La pratique de Colleen McCarten tourne donc autour de la fibre, du fil. Abstraits et géométriques dans la tradition du op’art, les dessins, ici il s’agit de broderies, sont prodigieux. La ligne est pure, continue et sans heurts, la gradation dans le mouvement des diagonales juste et équilibré. Grandes œuvres dans de petites dimensions, le moment le plus fort de cette exposition.

Depuis que Bill Clarke s’est associé à la galerie Angell, on y voit de plus en plus d’expositions intéressantes. Il sait réunir dans un même tableau des artistes confirmés et de jeunes pousses, des styles et des techniques parfois diamétralement opposées. Il n’hésite pas à montrer des artistes de partout au Canada et de l’étranger. Les vastes et nouveaux lieux de la galerie Angell se prêtent bien à ce type d’exercice, on s’y rend donc régulièrement pour y prendre le pouls de la création actuelle.

 

 

Maskull Lasserre : Immovable Objects, Unstoppable Force

Arsenal Contemporary, 45 Ernest Avenue, Toronto   until October 6 / jusqu’au 6 octobre

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Maskull Lasserre, Fallen Skies, 2017 Steel, hardware, paint, sparrow, wood, pressure / acier, quincaillerie, peinture, passereau, bois, pression

Arsenal Toronto offers to locals the opportunity to get acquainted, if this was not already done, to the work of Maskull Lasserre. The artist seems to take some malicious delights to diverge all of our expectations towards objects. He embeds them with each others making them look like they were mould together, making them look as one-headed Siamese twins. He always plays with forces of the possibilities: a sparrow lands on the reinforced door of a bank and the shock of its weight (!) entrenches the bird into the door, as if it had smashed it. A bow made out of a hammer accompanies its violin casted in steel. A grand piano, all made of steel, hides in its body a workbench, a toolbox so the soundboard might become a cutting board. These artworks, which could be described as post-surrealistic ready-mades, or maybe as surrealistic with testosterone, are quite intriguing. The sight does not understand what it sees and does not send the right signals to the brain. Some of these works are more organic as this tree trunk sculpted so its middle becomes as thin as a swirl, a string made out of wood. There are no tricks here, it cannot be anything else than wood. One can look at it as long as possible, it was totally unfeasible for the artist to insert a metal rod to hold the lower part of the trunk. Totally confusing and fascinating work, we leave the exhibition with the conviction we discovered a new field of possibilities. The artist catch us exactly where we did not expect him. The art is in the poetry of the materials used and in the assemblage that amalgamated them.

The arsenal is a private art foundation based in Montreal with branches in Toronto and New York City. All those venues are spacious enough to allow an immersive experience into the world of the artists presented to the visitor. The art collection of the Arsenal is quite comparable to any collection of important contemporary art museums anywhere on the planet.

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Maskull Lasserre, Study of Cord Progression, 2017 Ash Tree Trunk, chain hoist, gantry / tronc de frêne, palan à chaîne, grue à portique

L’Arsenal Toronto offre la chance au public local de faire connaissance, si ce n’est déjà fait, avec le travail de Maskull Lasserre. L’artiste semble prendre un malin plaisir à disconvenir toutes nos attentes face aux objets. Il les insère l’un dans l’autre afin qu’ils semblent être sorti d’un seul moule, créant des hybrides, sortes de jumeaux siamois à une seule tête. Toujours, il joue avec les forces impossibles: un petit moineau s’écrase sur une lourde porte blindée et le choc provoqué par son poids (!) le fait s’incruster dans le métal, défonce en quelque sorte la porte. Un archet de violon est fabriqué à partir d’un marteau alors que le violon lui-même est taillé dans l’acier. Un piano à queue, tout en acier, cache en son ventre un établi, un coffre d’outil, et la table d’harmonie pourra servir de table de coupe. Ces pièces, qu’on pourrait qualifier de post-surréalistes, ou de surréalistes avec testostérone, sont fort intrigantes. Le regard ne comprend pas trop ce qu’il observe et n’envoie pas les bons signaux au cerveau. Certaines pièces plus organiques, comme ce tronc d’arbre sculpté, jusqu’à devenir à mi longueur qu’une mince torsade, comme une corde faite de bois sculpté. Ici pas de truc possible, il ne peut s’agir que de bois. On peut regarder tant qu’on voudra, Lasserre ne peut pas avoir réussi à insérer une pièce de métal par exemple pour soutenir le poids mort du tronc qui pend dessous ce fin cordage. Confondant et fascinant travail, on ressort de cette exposition avec l’impression d’avoir découvert un nouveau champs des possibles. L’artiste nous surprend toujours là on ne l’attendais pas, l’art se trouve dans les matériaux qui le composent autant que dans la poésie qui les a fait se réunir.

L’arsenal est une fondation privée d’art contemporain basée à Montréal qui a une branche torontoise et une autre new yorkaise. La vastitude des lieux permet de présenter des œuvres monumentales permettant aux visiteurs de vivre une expérience immersive du travail des artistes présentés. La collection de l’Arsenal est tout à fait comparable à celle des plus grands musées d’art contemporain de la planète.

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Maskull Lasserre, Lyre’s Paradox, 2018 Steel, wood, violin components, velvet, sand, potential sound / acier, bois, composantes de violon, velours, sable, son potentiel

 

about the author:

Normand Babin is a professional pianist, working and living in Toronto since 2014, he also writes about arts for many years. In Montréal he was writing for his blog montréalistement, la Scena Musicale, La Recrue du Mois and others, he launched neomemoire in April 2018 where he is chief editor and author. 

web site

 

 

à propos de l’auteur:

Normand Babin est un pianiste professionnel, il vit et travaille à Toronto depuis 2014 et il écrit sur les arts depuis plusieurs années. À Montréal il écrivait pour son blog montrealistement, la Scena Musicale, La recrue du mois et autres, il a lancé en avril 2018 neomemoire où il agit à titre d’éditeur et d’auteur. 

site web

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Michael Dumontier, Untitled (record) 2009 acrylic, masonite, pin on wall / acrylique, masonite, épingle au mur

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